Nous Essayons De Vous Joindre Fondation

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Sources externes (non révisées)

Pour les tarifs et un premier contact je vous prie de
[] [] vouloir me laisser un ou plusieurs numéros de téléphone et les heures oûje peux vous joindre.
For the rates and a first contact I would
[] appreciate if you could me or send me your telephone numbers and a suitable time to call you.
Je le répète,jesuis très heureux que vous ayezpu vous joindreànous.
Again, I&#;m delighted that you&#;re able to join us.
Jenepeuxque mejoindreàson avis: l&#;éducation []
est cruciale pour réussir.
I cannot butagree with him that education []
Je peux vousgarantir qu&#;il s&#;agit là []
d&#;un terrain d&#;entente sur lequel nous travaillons tous.
I can assure you that this is the common []
ground we are all working on.
Sije peuxremonter en arrière une seconde, sivouslisez le document de Creative Salmon, vous y trouverez []
une explication détaillée
[]
du coût environnemental du passage à la pisciculture terrestre ou en milieu fermé.
If I can just back up half a second here, if you look at the paper from Creative Salmon, you will actually []
see a detailed explanation
[]
of the environmental cost of going with either land-based or closed containment.
Nous essayons de prévenir le «tourisme du permis de
[] conduire» etjenepeuxque mejoindreàcelles et ceux []
qui ont appelé la Commission à
[]
forcer les États membres à agir le plus rapidement possible sur ce plan.
We are trying to prevent driving licence
[] tourism, and I can only add my support to those who have []
called on the Commission to pin
[]
the nation states down on this as quickly as possible.
Est-ce queje peuxmejoindreau Forum européen []
de la Jeunesse en tant qu&#;individu?
Can I as an individual join the European Youth Forum?
Expatrié depuis deux ans pour la société belge Duvel à Shangai, notre client est satisfait du service : « Si j&#;ai une question ou
[]
un doute lors de l&#;ouverture de comptes ou d&#;une
[] transaction,je peuxtoujoursjoindrefacilement quelqu&#;un de chezvous.
Expatriate since two years for the Belgian company Duvel in Shangai, our client is satisfied with
[]
the service: « If I have a question or a doubt
[] on the opening of an account or a transaction, I can easily join someone.
Est-ce queje peuxmejoindreàvous?
M. Brad Hicks: Je comprends
[] cette opinion, maisje peux vousdire qu&#;à la fin de []
cette étude, les participants étaient pas
[]
mal convaincus d&#;avoir fait le travail.
Dr. Brad Hicks: I understand
[] that opinion, but I can tell you that at the end of that []
review the people at the table were
[]
pretty convinced that it had done its job.
[] recommandations qui seront formulées, maisje peux vousdire que, pour l&#;instant, personne [] []
qu&#;il existe des preuves donnant à croire que je devrais exiger la démission de qui que ce soit.
We will accept whatever recommendations come out of that, but I can say that at the []
moment nobody is suggesting that there
[]
is any evidence that would suggest at this point that I should force anyone to resign.
Jenepeuxquevousredire que nous avons essayé de vous donner un aperçu très général []
de ce qu&#;il faut faire.
So what I come back to is that I think we have tried to give you a broad overview []
of what needs to be fixed.
En ce qui concerne la transparence,jenepeuxque mejoindreaux vues exprimées par les orateurs []
précédents, mais la transparence, c&#;est aussi
[]
le fait de coopérer avec les organisations de consommateurs.
[] transparency, I can only agree with the previous speakers; however, transparency also means that there []
is cooperation with the consumer organisations.
Grâce à la fondation Sodexo,je peuxmejoindreàl&#;ensemble des collaborateurs []
de Sodexo pour aider à lutter contre la
[]
faim et la malnutrition dans le monde.
[] Sodexo Foundation, I am able to join Sodexo employees around the []
globe in helping to eliminate the root causes
[]
of hunger and malnutrition in the world.
(DE) Monsieur le Président, Monsieur le
[]
Commissaire, Monsieur Lemierre,
[] chers collègues,jenepeuxpas mejoindreaux louanges []
du rapporteur et des orateurs précédents.
(DE) Mr President, Commissioner, Mr Lemierre,
[] ladies and gentlemen, I cannot add my voice to the praise []
heaped on the Bank by the rapporteur and the previous speakers.
Je vousinviteàvous joindreàmoipour féliciter []
Megan Paavola, elle qui sait vraiment ce que cela signifie que de faire
[]
sa part en tant que citoyenne du monde.
Please join me in congratulating Megan Paavola who []
understands the true meaning of being a responsible global citizen.
Je peuxmejoindreàune conversation.
I&#;m able to join in the conversation.
Eh bien,je peux vousdire que cela amène à ce soldat à vivre en-dessous []
Well, I would suggest that&#;s below the poverty line for that private.
[] président de l&#;EPC,je peux vousdire en toute []
honnêteté que ce document représente un compromis, qu&#;il
[]
est moins explicite qu&#;il n&#;aurait dû l&#;être.
woaknb.wz.sk
As EPC Chairman I may state clearly that []
the document is a compromise and that it is not as explicit as it should have been,
[]
but we are moving in the right direction.
woaknb.wz.sk
[] la Commissaire,je peux vousfaire part de ma []
satisfaction pour toutes ces mesures complémentaires parce qu&#;en
[]
réalité, la protection de l&#;environnement et la prévention des risques dans le domaine du commerce des hydrocarbures constituent un processus composé de nombreuses mesures complémentaires prises progressivement.
(ES) Commissioner, I am able to express my satisfaction []
with all these supplementary measures, because in reality the conservation
[]
of the environment and the prevention of risks within the field of the trade in hydrocarbons is a process consisting of many supplementary measures which are gradually being taken.
Les nouvelles unités sont sur le terrain depuis plusieurs semaines
[] maintenant, etje peux vousdire que je suis []
très impressionné par le travail de nos militaires jusqu&#;à date.
woaknb.wz.sk
The new units have been on the ground for several weeks
[] now, and I can tell you I am highly impressed []
with the work of our soldiers thus far.
woaknb.wz.sk
Le seul conseil queje peux vousdonner c&#;est []
d&#;éliminer la paperasserie.
The only advice I can say is something to []
eliminate the red tape for approval of services.
[] souhaite progresser,jene serai que trop heureuse de mejoindreàvouspour traduire []
[] to achieve progress, I will be only too happy to join you in reflecting that.
Malgré les quelques divergences d&#;opinion avec
[]
certains collègues du groupe PSE à propos du rôle
[] de l&#;agence,je peuxcertainement mejoindreàeux s&#;il s&#;agit []
de saluer sa création et de se réjouir de la
[]
conformité accrue dans notre secteur de la pêche.
I have had some differences with PSE Group colleagues in defining the role
[] of the agency, but I can certainly join with them in welcoming [] []
looking forward to more effective compliance in our fisheries.
Je vousdemande devous joindreànous et de []
rejeter cette proposition, de donner au commissaire Barrot la possibilité de
[]
nous présenter un nouveau règlement qui apportera la transparence nécessaire aux ports européens.
Let me urge you to join with us in rejecting []
it and in giving Commissioner Barrot the opportunity to put before us a new
[]
regulation that will create the transparency that European ports need.

9 heures. Passage de relais entre « éducs »

L’heure est au calme. Dans les huit pavillons qui composent le village de la fondation Action enfance de Soissons (Aisne), désormais seuls des adultes s’activent. Un peu plus tôt, l’agitation régnait pourtant. Les petits, accompagnés par leurs éducateurs, collégiens et lycéens par grappes, partaient à l’école.

Dans son pavillon coquet et coloré, aux murs décorés de dessins d’enfants, Sandrine, éducatrice, débarrasse le petit déjeuner. Avec Ingrid, Cécilia et Laeticia, à tour de rôle, elle veille sur cinq « zigotos » ou « p’tits loups » comme elle les appelle. Ces cinq frères et sœurs cabossés par la vie habitent ici depuis plusieurs années, sur décision de justice. Leurs parents n’ont qu’un droit de visite limité, en présence de deux éducatrices, une fois par mois. Il y a Clément, 13 ans, qui passe la semaine en institut médico-éducatif et rentre au village seulement le week-end, Camille, 11 ans, élève en sixième à Soissons – « qui a eu droit aux félicitations de ses professeurs au premier trimestre », expliquent les éducatrices, pas peu fières –, Arthur, 9 ans, qui est scolarisé en classe pour l’inclusion scolaire (Clis), Aurélie, 5 ans, Sophia, 3 ans. Leur petite sœur de 2 ans arrive la semaine prochaine.

« Bonjour ! » Un bruit de valise à roulettes se fait entendre. Ingrid arrive. Elle passera la journée avec Sandrine, puis prendra la relève pour la nuit. On défait puis refait le lit dans la chambre des « éducs » installée au rez- de-chaussée.

Toutes deux aiment leur métier pas comme les autres. Afin de réparer ces enfants malmenés par la vie, les éducatrices les entourent vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Elles se relaient donc par roulements de deux nuits consécutives, ce qui suppose de grosses concessions sur leur vie privée. « J’ai dit au revoir à mon fils dimanche soir et je le retrouve ce soir », résume Sandrine.

9 h  « Reconstruire une histoire familiale »

Dans son bureau, la directrice accueille ses visiteurs avec un large sourire. Depuis quelques semaines, Hélène Guilbert est à la tête de cette PME qu’est aussi le village d’enfants. Cette jeune femme aux yeux verts pétillants et à la bonne humeur contagieuse connaît les lieux comme sa poche : elle y a été chef de service pendant six ans. « Pour moi, la famille et la fratrie ont un vrai sens. Le fait de permettre à ces enfants placés de grandir avec leurs frères et sœurs est un très beau projet. » D’autant que, selon elle, la formule donne des résultats. « Les enfants qui arrivent ici sont plus vite apaisés que dans d’autres types d’établissements. »

Pour autant, le lien familial, très éprouvé, est souvent fragile. « Les enfants que nous recevons ont eu, pour certains, des parcours très heurtés, reprend Hélène. Ils arrivent souvent de différents foyers et familles d’accueil. Les membres d’une fratrie ne se connaissent pas forcément beaucoup. Leurs liens sont donc à construire. » Cela suppose du temps, de savants dosages et une attention constante. Il faut souvent apprendre aux filles aînées à ne plus être la « petite mère » de la fratrie. Dans d’autres cas, il faut séparer temporairement les membres d’une fratrie, le temps que frères et sœurs s’apprivoisent. « Le lien fraternel n’est pas inné. Il se constitue avant tout grâce à des souvenirs partagés, explique encore Hélène Guilbert. Nous essayons donc de reconstruire une histoire familiale. Nous constituons par exemple, pour chaque fratrie, un album de photos de famille qui accompagnera les enfants toute leur vie. La plupart n’en ont pas eu jusque-là. »

10 heures. Le prestige de réparer les vélos

Le garage de Franck et Bruno est impeccable. « Les enfants n’ont pas le droit d’y entrer », explique Franck, ancien ouvrier d’une cartonnerie voisine, devenu agent d’entretien. Avec son collègue Bruno, lui aussi ancien ouvrier, il veille à l’entretien des locaux et jouit d’un prestige particulier aux yeux des enfants : il sait en effet réparer les vélos. Une compétence appréciée comme il se doit. « Après l’école, il y a toujours des gamins qui se regroupent à l’entrée du garage », raconte Franck. Les deux as du bricolage ne se privent pas de leur montrer comment ils réparent, peignent, bricolent. « Du coup, pour les enfants, c’est aussi l’occasion de nous raconter leurs petites histoires. Je les soupçonne parfois de dégonfler leurs pneus exprès pour venir à l’atelier », rigole Franck.

Les deux compères sont aussi chargés de veiller sur les animaux de la ferme pédagogique située tout au fond du village. Ici, quatre ânes, des chèvres, cinq boucs et onze moutons noirs d’Ouessant vivent sous l’œil des fratries. « Les enfants s’y intéressent moins qu’avant, se désole Franck. Peut-être ont-ils peur de prendre un coup de sabot ? »

11 heures. La « réu d’orga », un temps d’échanges

Dans le « moulin », une vieille bâtisse de refaite à neuf au cœur du village, les éducatrices ont une « réunion d’organisation ». La « réu d’orga », pour les initiés. Histoire de partager ce qu’elles ont sur le cœur. Car il n’est pas toujours simple de savoir quoi dire, de trouver la juste distance entre elles et eux, ces petits qu’elles connaissent si bien et qui en même temps ne sont pas leurs enfants. « Nous leur tenons un discours très clair : nous sommes là pour les aider à repartir chez leurs parents un jour, pas pour nous substituer à eux », explique Ingrid.

Les relations ne sont d’ailleurs pas toujours faciles. « On s’est pris des carnets de santé dans la tête ! », sourit sa collègue Cécilia. Toutes éclatent d’un rire entendu.

Au menu des discussions du jour, la situation d’une fratrie dont la maman est sur le point de décéder. Que dire aux enfants ? L’éducateur peut-il se permettre de partager un sentiment religieux ? Puis vient dans l’échange l’arrivée de Marie, la petite sœur de Camille, Arthur et les autres, le samedi suivant. L’équipe s’attend à des nuits courtes. « Une arrivée est toujours compliquée à gérer. Les enfants sont perdus. Parfois, ils n’ont même pas eu le temps d’apporter leur doudou », explique Cécilia.

Ses collègues opinent. « Les placements d’urgence sont les pires. Souvent, les enfants arrivent directement de l’école, accompagnés par un référent de l’Aide sociale à l’enfance. » Toutes les éducatrices sont d’accord sur un point : « Après quelques mois au village, leurs comportements évoluent nettement. »

13 h  Pause méridienne

Dans le pavillon de Sandrine et Ingrid, les enfants sont de retour de l’école. Ils ont déjeuné. Camille, une jolie fillette avec une queue-de-cheval, pianote sur un ordinateur. Arthur et Aurélie jouent aux Playmobil devant la télé. La plus petite, Sophia, est déjà repartie chez l’ophtalmologiste.

16 heures. Un retour du tribunal éprouvant

Un monospace chargé d’enfants fait demi-tour dans l’allée principale puis se gare. Les mines sont tirées. Deux éducatrices, Charlotte et Alexandra, sortent du véhicule, ainsi que la psychologue. Les enfants suivent. « Tout s’est bien passé, sourit Alexandra. Le juge a bien écouté tout le monde. » La petite troupe revient du tribunal de Saint-Quentin-en-Yvelines. Comme le veut la loi, tous les ans ou tous les deux ans, le juge pour enfants réévalue les décisions de placement. C’est un moment délicat, notamment parce que les enfants revoient leurs parents. « Les nuits précédentes, ils ne dorment pas très bien, car ils ne savent pas où ils vont se retrouver », glisse Alexandra. Cette fois, le juge a décidé que les enfants resteraient deux ans de plus ici.

La petite troupe, épuisée, se dirige vers son pavillon. Kevin, 7 ans, les accueille avec un grand rire édenté. « La petite souris va passer ce soir », réplique Alexandra. À peine son sac à main posé sur la table de la cuisine, elle se retrouve avec deux carnets de liaison scolaires sous le nez. « Demain, les cours finissent à 15 h 30, tu dois signer là. » Lise et Laura sont sœurs et vivent au village d’enfants depuis plusieurs années. Elles filent vite à l’étage, ravies de montrer la jolie chambre qu’elles partagent.

« Regarde, il y a même des volets électriques, s’esclaffe Lise. En plus, on partira peut-être à New York avec Marine et Charlotte, nos éducatrices. » Marine modère les enthousiasmes. « Notre projet doit d’abord être retenu par la fondation. » Sur ses fonds propres, Action enfance tente, en effet, de financer un voyage par fratrie pendant la durée de son placement. « Moi, j’espère ne pas revenir aussi grosse qu’une Américaine », glisse Laura, riant sous cape.

Toutes deux sont collégiennes et ont de très bonnes notes. De quoi rêver d’être un jour coiffeuse pour l’une, esthéticienne pour l’autre. Leur vie au village d’enfants leur plaît. « On a tout ce qu’il faut ici », explique Lise, en montrant sa collection de chouchous, élastiques, peignes et brosses. « Avec mon argent de poche, j’ai même pu m’acheter une lampe avec des paillettes qui tourbillonnent et un punching-ball pour me calmer. » Au rez-de-chaussée, Alexandra commence à préparer le dîner. Tarte poivron-courgettes au menu.

18 heures. Des invitées surprises

Dans l’autre pavillon, Sandrine et Ingrid ont des invitées surprises. Fanny et Lola, une vingtaine d’années chacune, sont venues dire bonjour à leurs anciennes « éducs ». L’une et l’autre vivent toujours à Soissons. La première est serveuse, l’autre s’occupe de leur mère, malade. Volubile et élégante, elle raconte ses mésaventures familiales sur le ton de la plaisanterie et, au passage, demande conseil à Ingrid. « Quand vais-je arrêter de materner maman ? » Ingrid l’écoute avec douceur. Sans juger, sans s’immiscer dans ses choix. Tout juste lui conseille-t-elle de ne pas trop s’oublier. « Pas de danger, rit Fanny. Je suis jeune encore. J’ai le temps de passer le concours de la gendarmerie que je voulais réussir avant de rentrer chez maman. »

Pour les petits, c’est l’heure du bain désormais. Ils protestent. Aurélie n’en ouvre pas moins le bal. Dix minutes plus tard, propre comme un sou neuf, elle descend jouer avec de la pâte à modeler sur la table de la cuisine, vite rejointe par Arthur.

Sandrine rentre à la maison, Sophia dans les bras. « On a trouvé de belles lunettes en ville ! », s’exclame l’éducatrice, le ton victorieux. « Comme nous dépendons de la CMU, nous n’avons pas forcément un grand choix, mais j’ai quand même trouvé une monture légèrement différente de celles de ses sœurs. » Un quart d’heure plus tard, Astrid file récupérer l’aînée à son cours de handball.

19 heures. Autour de la table, les rires fusent

« Je fais une petite sauce au roquefort ? » Sandrine prépare le dîner. Maintenant, tout le monde est installé autour de la grande table de cuisine. Les enfants ont mis le couvert et s’apprêtent à engloutir un bon rôti-purée-haricots. « Nous essayons de leur donner de la qualité, explique Sandrine, qui, de l’avis général, est le cordon-bleu de la maisonnée. Au début, les petits n’avaient pas l’habitude de mâcher de la viande par exemple. Peu à peu, ils s’y sont faits. » Pourtant, le budget est ultra-serré : 6 € par jour et par enfant.

Autour de la table, les rires fusent. L’ambiance est chaleureuse. On parle des projets pour la semaine. Camille ira au concert de Grand Corps Malade avec Sandrine, grâce « aux tarifs consentis par la municipalité ». Dans les couloirs du village, la musique sert souvent à exprimer les sentiments. Frère et sœur, chanson extraite de la comédie musicale Le Soldat rose, a récemment supplanté Papaoutai de Stromae en tête des « tubes » préférés des enfants, racontent les éducatrices.

20 h  Un dernier bisou

« Au lit ! » Les dents brossées, l’histoire du soir choisie dans la bibliothèque, les enfants montent l’escalier pour un dernier bisou. Ingrid a installé Sophia dans le bac à linge et la monte comme une princesse jusqu’à sa chambre. La journée doit finir en beauté.

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